Stéphanie Pfeiffer

Ce que personne ne dit post-levée : Le vrai quotidien du fondateur avec Aimé de La Villejégu

Aimé a bouclé une levée de fonds et signé ses premiers clients. Pourtant il prenait 1 rendez-vous par mois. 3 mois après JAB, il a doublé son MRR.

Aimé de la Villejégu

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Aimé de la Villejégu

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Stéphanie Pfeiffer

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Temps de lecture

47 min d'écoute

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"J'avais honte d'avoir peur."


Décembre 2025. Aimé vient de boucler sa levée de fonds, sa boîte tourne, 120 syndics dont Foncia et Citya lui font confiance.

En réalité, il fait 1 RDV par semaine, et trouve toujours 50 000 raisons de ne pas décrocher son téléphone.


Quand il faut décider de la suite, Aimé fait l'inverse de la voie royale. Pas d'embauche de SDR à la chaîne, pas d'ads en mode bourrin. Il descend dans l'arène, il signe chez JAB


Trois mois plus tard, il est à 6 rendez-vous par semaine et son MRR est passé de 10K à 21K.

Mais le vrai changement n'est pas dans les chiffres.

Aimé de La Villejégu nous laisse entrer dans son vrai quotidien de fondateur post-levée. Pas le LinkedIn-friendly. Le vrai. Celui où on fuit son téléphone, où on fait des mails pour éviter d'appeler, où on a honte d'avoir “peur”.

La force de cet épisode, c'est qu'Aimé ne raconte pas une histoire d'avant. Il raconte ce qu'il vit encore aujourd'hui. Même 3 en étant à 6 rendez-vous par semaine, avec un MRR qui a fait x2.

Mais surtout : il est devenu proche de ses clients, il a embarqué ses associés dans une vraie dynamique de construction, et il a sorti une nouvelle offre qui pourrait doubler son CA.

La peur d'appeler existe toujours là, mais Aimé a appris à la canaliser à lui donner un sens qui vaut la peine de le faire quand même.

À écouter d’urgence si tu te reconnais dans le fondateur qui fait tout… sauf décrocher son téléphone.


Ce qu'on aborde dans cet épisode :

  • Pourquoi le bouclier de la marque vole en éclats quand on devient fondateur, et ce que ça change dans le rapport à la vente

  • Le passage de "j'appelle uniquement les gens qui m'ont déjà envoyé trois mails" à 4-6 rendez-vous par semaine

  • Comment "porter la vente" en tant que fondateur jusqu'au premier million, et pourquoi recruter trop tôt ne marche pas

  • Le moment où Aimé bascule de "survivre" à "construire", juste après la levée

  • Pourquoi la peur d'appeler ne disparaît jamais, et ce qu'on en fait quand on l'accepte

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Aimé de la Villejégu

Aimé de La Villejégu est le fondateur de Mondeviscopro, plateforme qui aide les syndics de copropriété à lancer un appel d'offres auprès d'entreprises qualifiées en 5 minutes, sur tout le spectre de la rénovation énergétique. Diplômé en école de commerce, il a lancé sa première boîte à 21 ans en Côte d'Ivoire dans le reconditionnement de smartphones, avant de rentrer en France comme commercial chez Engie. En 2022, il fonde Mondeviscopro avec ses deux meilleurs amis. La plateforme compte aujourd'hui 120 syndics utilisateurs dont Foncia, Citya et Cabinet Jourdan, et vient de boucler une levée avec 22 business angels.

Moments

Les points clés de cet épisode

00:00

Introduction

De L'EMLyon à la Côte d'Ivoire

04:30

"Je savais pas chasser, je savais convertir la chance"

La différence entre vendre chez Engie et vendre en startup. Le bouclier de la marque qui vole en éclats.

32:48

Premier jour chez JAB et la Hardcore Room

40 entrepreneurs dans la même pièce, la déconstruction inbound/outbound, et la peur qu'on apprend à canaliser au lieu d'en fuir.

00:50

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